Jannah Theme License is not validated, Go to the theme options page to validate the license, You need a single license for each domain name.
Actualité politiqueNouvelles locales

Comment la classe politique est-elle positionnée

[ad_1]

Alors que Sébastien Lecornu multiplie les consultations pour éviter les impasse, l’ancien Premier ministre Édouard Philippe a proposé une première élection présidentielle après le vote budgétaire.

En moins de vingt-quatre heures, Sébastien Lecornu a annoncé que son gouvernement a démissionné, puis a été mandaté pour conduire mercredi à partir de mercredi à partir de« Consultations ultimes » Afin de donner naissance à un « Plateforme d’action et de stabilité ». À l’Élysée, nous promettons de « Prenez (ses) responsabilités » Si les négociations tiennent, un signe que l’arbitrage approche à grands pas.

Une nouvelle nomination pour qu’Emmanuel Macron « ne régit pas »?

Premier scénario, le plus «institutionnel»: nommez un chef de gouvernement capable d’agréger une majorité de projets. C’est le chemin défendu à droite par les républicains … à condition qu’il s’agisse d’une cohabitation claire. « Nous sommes prêts à gouverner, mais uniquement dans un gouvernement de cohabitation »Pose Bruno Retailleau, qui refuse toute dilution de LR à Macronie. Pour sa part, François-Xavier Bellamy espère que « le président ne gouvernera plus»» Et plaide pour un réel renouvellement politique. Le vice-président des républicains invite ainsi Emmanuel Macron à renoncer à gouverner seul et à chercher une issue de dépasser la logique des blocs. Mais sans une solide majorité à l’Assemblée nationale, tout nouveau gouvernement resterait exposé au risque d’une motion de censure rapide.

Passage de la publicité

Le fait demeure que la « cohabitation » revendiquée par LR n’aurait rien de classique. En vertu de la cinquième République, il suppose une majorité opposée au président, capable d’imposer son Premier ministre. Cependant, LR n’a que de cinquante députés: il ne pouvait gouverner qu’avec le soutien d’une partie du camp macroniste. Ce serait donc une cohabitation fragile, sans renversement réel de l’équilibre des pouvoirs. Le gouvernement sortant était déjà basé sur le soutien à droite ou à partir de celui-ci. La différence serait moins dans la pratique que dans le symbole: LR aimerait exister politiquement sans se dissoudre dans la majorité.

À gauche, le Parti socialiste a besoin d’un rendez-vous « Venant de la gauche et des écologistes »Olivier Faure s’assurant qu’un socialiste répondrait « positivement » Si Matignon lui était offert. Son secrétaire général, Pierre Jouvet, précise qu’il serait un Premier ministre ouvert au compromis, s’engageant à ne pas recourir à 49,3. Les verts favorisent la cohabition « Élu par les Français » En 2024. Mais LFI a brisé la cadence et souhaite aller plus loin, conscient que l’équilibre des pouvoirs au sein du Parlement exclut toute solution insumitée au niveau pratique. Dans l’ensemble, le centre insiste sur la ligne de compromis parlementaire.

Risquer une deuxième dissolution?

Deuxièmement, dissolution: l’arme présidentielle par excellence, politiquement tentante, légalement marquée (consultation antérieure du Premier ministre et des présidents des deux chambres), mais avec un résultat incertain. Marine le Pen Somme le chef de l’État de « Choisissez entre la démission et la dissolution » ; Pour sa part, l’intergroupe RN-Udr d’Eric Ciotti promet de « Censure systématiquement tout gouvernement » Tant que l’un de ces deux résultats n’a pas été conservé.

À gauche, la démission de Sébastien Lecornu n’a déclenché aucun appel à la dissolution. À PS, Pierre Jouvet « N’appelez pas la dissolution ou le départ du chef de l’État ». Les écologistes détiennent la même ligne: trouvez un résultat parlementaire sans plonger le pays dans un bulletin de vote incertain. Insoumiser la France, en revanche, reste en panne. Manuel Bompard croit que « Rien ne permet de dire que la dissolution vous permettrait de sortir du blocage ».

Montrez la « sagesse » en choisissant la démission?

Troisième option, la plus radicale: démission. LFI le prétend, une partie de la droite le voit comme un « Solution de sagesse »Et l’opinion publique se développe dans cette direction: selon une enquête Odoxa-Backbone pour Le Figaro, 70% des Français sont favorables, alors qu’à peine un sur cinq souhaite la nomination simple d’un nouveau Premier ministre. Le fait demeure que la procédure de licenciement demeure un Everest constitutionnel (la majorité qualifiée dans les deux chambres unis à la Haute Cour) et que le chef de l’État a répété pour vouloir aller à la fin de son mandat.

Passage de la publicité

Il existe de nombreux promoteurs d’un départ prématuré du chef de l’État. Ce mardi matin, Édouard Philippe a proposé sur RTL, une sortie ordonnée, qu’Emmanuel Macron « Nomme un Premier ministre pour voter sur le budget, puis organise une première élection présidentielle ». David Lisnard, maire LR de Cannes, a appelé le président « Programmez votre démission » Pour débloquer la crise politique. Le rassemblement national a une certaine ambiguïté: Marine Le Pen demande à Emmanuel Macron de « Choisissez entre la démission et la dissolution »tandis que Jordan Bardella évoque un simple « Retour aux gens ». À gauche, LFI soutient la démission immédiate, lorsque le PS et les écologistes défendent une solution parlementaire, sans rupture institutionnelle.

Dans ce paysage, les lignes rouges s’additionnent plus rapidement que le compromis: LR accepte de jouer … mais seulement en cohabitation; Le PS veut gouverner sans LFI; L’IA et ses alliés promettent une censure à la fin des urnes; Les écologistes soutiennent la cohabitation stabilisée; L’ex-majorité défend l’idée d’un contrat législatif minimum pour adopter le budget. Le problème n’est pas tant le manque d’options que le manque d’intersection entre les exigences concurrentes.

En fin de compte, deux réalités sont essentielles. Le premier est l’arithmétique: sans base majoritaire, tout gouvernement est fragile et vulnérable à la censure immédiate. Le second est légal: la dissolution appartient au président de la République – après consultations – mais n’offre aucune garantie de déverrouillage; Le licenciement est une exception absolue. Entre les deux, un Premier ministre « tampon » et un pacte législatif pourrait restaurer un minimum de gestion … s’il y a un terrain d’entente. C’est précisément ce que la mission Lecornu doit mesurer dans les prochaines heures.

[ad_2]

hd1

Bouton retour en haut de la page