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Claude Morin quitte la présidence du conseil d’administration du CISSS-AT


Claude Morin a présidé jeudi sa dernière réunion du conseil d’administration du CISSS de l’Abitibi-Témiscamingue.

M. Morin était président du conseil d’administration du CISSS-AT depuis 2015. Il cède sa place à Daniel Marcotte.

Après 10 ans de bénévolat, je pense avoir fait le tour et la relève est là. Il faut s’impliquer dans la région, je pense qu’on peut être content de ce qu’on a accompli parce qu’on ne fait pas ça tout seuls, c’est un conseil d’administration, c’est la communauté de l’Abitibi-Témiscaminguea déclaré M. Morin en entrevue à l’émission matins dorés.

M. Morin quitte le CISSS-AT avec un sentiment d’accomplissement, citant quelques projets réalisés durant son mandat.

Je pense entre autres à l’IRM fixe d’Amos pour notre centre régional de traumatologie. Au TEP Scan que nous avons réussi à obtenir dans le secteur de Val-d’Or et dernièrement la radio-oncologie à Rouyn-Noranda qui devrait débuter dans les prochaines semaines. Je pense que ce sont de belles réussites régionales, sans parler des nombreux projets, une dizaine environ, que nous avons réussi à mettre en placeil dit.

Face à portrait des inégalités d’accès aux services de santé en Abitibi-Témiscamingue réalisée par IRIS, M. Morin a tenu à mettre l’accent sur les solutions possibles.

Il y a des côtés positifs. Hier [jeudi] En fait, notre directeur des ressources humaines nous relevait en lien avec le recrutement international, avec nos ententes avec nos établissements d’enseignement, je pense au Cégep et à l’Université, avec les démarches que nous faisons dans les écoles pour recruter. Ça va bien, on voit qu’il y a de la lumière au bout du tunnelil a dit.

Avec le vieillissement de la population, Claude Morin reconnaît que la population de l’Abitibi-Témiscamingue doit s’attendre à traverser quelques années plus difficiles dans le domaine de la santé.

C’est connu depuis longtemps. Vous savez, nous avions des familles où nous étions 10-12-13 enfants, nos familles étaient plutôt 2, 3 ou 4 enfants. Il était clair que la pénurie de personnel, la démographie allaient nous frapper un jour ou l’autre. Pour les prochaines années, ce sera encore difficile, mais on voit quand même qu’il y a des efforts et que collectivement, c’est ensemble qu’on va s’en sortir.il dit.

Selon M. Morin, la région saura s’adapter afin de continuer à offrir des soins de qualité à toute la population.

Je suis convaincu que les soins seront prodigués différemment. Les grands défis des prochaines années seront de travailler ensemble pour protéger nos services en Abitibi-Témiscamingue, ce sera le défi et tous ensemble nous y arriverons, j’en suis convaincu. Nous avons toujours trouvé les moyens de nous en sortir et je reste convaincu que nous y parviendrons.conclut-il.

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