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Nouvelles locales

cinq séquences à retenir de l’émission « L’Événement »


Plusieurs responsables politiques, favorables ou opposés au projet de loi défendu par le gouvernement d’Elisabeth Borne, en ont débattu jeudi soir sur France 2.

Un texte très attendu, présenté comme « équilibre » par le gouvernement, mais sur un sujet profondément controversé. Le projet de loi sur l’immigration est l’une des réformes les plus sensibles du deuxième quinquennat d’Emmanuel Macron. Et tandis que le Sénat examine cette semaine ces différentes mesures, durcissant certaines d’entre elles, différents responsables politiques en ont débattu, jeudi 9 novembre, sur France 2, lors de l’émission « L’Evénement ».

Voici les cinq temps forts de ces deux heures de débat sur la politique migratoire de la France.

La position de Gérald Darmanin sur l’aide médicale de l’État

Dans le cadre de l’examen du texte, les sénateurs de droite ont obtenu la transformation de l’aide médicale de l’État (AME). Le nouveau système entend réduire l’éventail des soins actuellement remboursés aux personnes en situation irrégulière. Sur France 2, jeudi soir, le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’il n’était pas « pas favorable » la suppression de l’AME, ni le maintien dans le projet de loi de la réforme votée par les sénateurs. « Je trouvais normal qu’on puisse se poser des questions pour éventuellement transformer (l’AME), car il pourrait y avoir des dérives », a expliqué Gérald Darmanin. « Évidemment, nous devons soigner tous ceux qui sont malades »il a cependant insisté, confiant son scepticisme quant à la proposition de la droite sénatoriale : « Est-ce le bon appareil ? »

Plus tard, le sénateur écologiste Yannick Jadot a critiqué la suppression de l’AME : « Nous construisons une bombe sanitaire dans notre pays »a jugé l’ancien candidat à la présidentielle.

Charge de François Ruffin contre Jordan Bardella sur la défense des travailleurs sans papiers

L’un des points les plus débattus du projet de loi est son article 3, qui prévoit d’accorder la régularisation aux travailleurs sans papiers dans des métiers en pénurie, et que les sénateurs ont supprimé. Jordan Bardella, président du Rassemblement national, est contre cette mesure : « Nous voulons porter l’ambition de revaloriser les filières manuelles »a insisté l’eurodéputé, en insistant sur la question des augmentations de salaire.

François Ruffin a répondu sur la défense des travailleurs. « Quand je me bats sur le statut des femmes de ménage à l’Assemblée nationale, je n’ai pas les gens du RN pour me battre là-dessus. (…) Je n’ai pas Jordan Bardella à mes côtés pour mener ces combats »lui a dit le député de La France insoumise.

La réponse ferme de Marion Maréchal à un travailleur sans papiers

Sur le plateau de France 2, Ibrahima-Kalil, un travailleur guinéen sans papiers de 34 ans, a raconté son expérience. « Du lundi au samedi, je travaille »dans le secteur de la logistique, a-t-il expliqué, expliquant espérer une régularisation. « Sans les travailleurs sans papiers, ce serait très difficile » a-t-il assuré, avant de lancer en direction des invités : « Qu’ils se lèvent à 4 heures du matin pour voir s’il y a un Français. »

Fortement opposée à la régularisation des travailleurs sans papiers, Marion Maréchal s’est tournée vers lui. « Je n’ai rien contre toi »a balayé le vice-président du parti d’extrême droite Reconquête. « Dans votre pays, comme dans le nôtre, il y a des règles, il y a des lois. (…) Pour une personne comme vous, il y a le risque de faire venir des gens beaucoup plus dangereux”a déclaré l’ancienne députée, l’accusant d’avoir enfreint la loi pour entrer en France.

L’émotion de la mère d’une victime d’un terroriste qui aurait dû être expulsée

Pascale Harel, dont la fille Laura était tué en octobre 2017 sur le parvis de la gare Saint-Charlesa pris la parole pour interpeller les élus. L’auteur de l’attaque à l’arme blanche a été abattu par des militaires de l’opération Sentinelle. Ahmed Hanachi était tunisien et aurait pu être expulsé du territoire français. « CONTRECela ne devrait plus se reproduire. La politique me fait vraiment sourire… En six ans, rien n’a été mis en place. »» a-t-elle pointé, désillusionnée, sur les obligations de quitter le territoire français (OQTF).

Tour à tour, la secrétaire d’État Sabrina Agresti-Roubache, le député LFI François Ruffin et le député Les Républicains Aurélien Pradié ont tenté avec difficulté de lui répondre, clarifiant leur position pour que ce drame ne se reproduise plus. « Évidemment, nous devons être plus forts. Tous les délinquants, tous les meurtriers doivent être expulsés de notre territoire. »a lancé Sabrina Agresti-Roubache, assurant qu’avec le projet de loi sur l’immigration, l’homme aurait été placé en centre de détention.

Le débat autour d’une éventuelle modification de la Constitution

Faut-il amender la Constitution pour mieux contrôler l’immigration ? C’est ce que soutient Aurélien Pradié. Le député LR du Lot veut autoriser la Constitution « être armé pour tenir tête au droit européen » Et « réaffirmer la primauté de nos règles ». Laure Lavalette a alors pris la parole pour défendre une idée similaire, dénonçant « le chantage de l’Union européenne ». « Une fois Marine Le Pen gagnée, nous reprendrons la main car nous aurons voté une révision de la Constitution, où nous aurons inclus tous les outils juridiques qui permettront d’arrêter l’immigration.a soutenu le député du Rassemblement national.

Sur le plateau, d’autres responsables se sont opposés à cette idée, tandis qu’Emmanuel Macron a expliqué aux partis politiques qu’il était ouvert à l’idée d’ouvrir le droit d’organiser des référendums sur les questions migratoires.



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