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Chômage, retraites… Face aux réformes brûlantes, les syndicats…




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Qu’il s’agisse l’objectif était de parvenir à une sorte d’harmonie nationale, c’est déjà un échec. La première réunion du Conseil national de refondation (CNR), qui se tient jeudi 8 septembre à Marcoussis (Essonne), sur le site d’entraînement de l’équipe de France de rugby, est le premier événement de rentrée d’Emmanuel Macron. . Peut-être est-elle même envisagée à l’Élysée comme le véritable coup d’envoi de son deuxième quinquennat. Mais elle n’aura pas permis de faire asseoir autour d’une même table les acteurs du champ social.

Cet objet politique non identifié était censé rassembler des forces politiques, économiques, sociales et associatives, ainsi que des élus locaux et des citoyens tirés au sort. Mais dans un contexte économique qui s’annonce tendu pour les mois à venir, alors que l’inflation sur un an a atteint 5,8% en août, le CNR ne donnera lieu à aucun état de grâce pour le président.

A l’instar des partis d’opposition, et même de certains partenaires de l’exécutif, la plupart des syndicats, hormis la CFDT, la CFTC et l’Unsa, ont décidé de faire pâle figure. Le programme politique et social des prochains mois, porté par Emmanuel Macron depuis la campagne présidentielle et repris par le gouvernement d’Elisabeth Borne, est, il est vrai, lourd de menaces pour les salariés qu’ils représentent.

François Hommeril (CFE-CGC), Laurent Berger (CFDT), Philippe Martinez et Angeline Barth (CGT) et Cyril Chabanier (CFTC) sortant de la conférence sur le dialogue social à l’hôtel Matignon à Paris, le 17 juillet 2020. © PhotoBertrand Guay / AFP


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