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« C’est ce soir que nous saurons » si LR acceptera de participer, annonce son porte-parole

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Au cours des derniers jours, les républicains, qui ont rejoint l’exécutif il y a un an avec la nomination de Michel Barnier, ont les planches de suspense. Bruno Retailleau conditionne leur participation aux engagements, en particulier sur l’immigration.

Bluff ou réel menaçant de claquer la porte du gouvernement? Le patron de LR Bruno Retailleau a fait pression sur le Premier ministre Sébastien Lecornu en conditionnant sa participation à l’exécutif à un engagement en particulier sur l’immigration. Le Cleaver doit tomber samedi soir. La LR restera-t-elle au gouvernement? « C’est ce soir que nous saurons bien »Confirmé samedi matin sur Franceinfo, le sénateur et porte-parole du parti Agnès Evren.

« Le Premier ministre avait fourni une feuille de route à Bruno Retailleau . Cela ne nous convient pas et nous parlerons donc de cette soirée – députés, sénateurs, Bruno Retailleau et Laurent Wauquie – pour déterminer notre participation ou non au gouvernement »Elle a dit.

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Au cours des derniers jours, les républicains, qui ont rejoint l’exécutif il y a un an avec la nomination de Michel Barnier, ont les planches de suspense. Ainsi, le patron du parti Bruno Retailleau avait fustigé jeudi lors d’un visio avec les parlementaires le manque d’engagements de Sébastien Lecornu sur l’immigration: « Il n’y a rien »Il avait lancé, évidemment irrité de ne pas voir sa demande de configuration à Beauvau satisfait « Toute la politique de visa »pour revoir l’aide médicale de l’État (AME) ou pour restaurer l’infraction de séjour irrégulier.

Incompréhension et exaspération de Bruno Retailleau

« Il a parlé »confie à AFP un participant qui se demande si le ministre n’a pas soulevé le ton après la récente enquête sur l’élection présidentielle de l’IFOP fiducial qui « N’était pas favorable à lui » (9% à 13% des intentions de vote, selon les configurations). Un autre témoin évoque le malentendu d’un ministre face à « Quatre jours avant Sébastien Lecornu pour répondre aux exigences qui lui ont été adressées lundi aux républicains ».

Une exaspération qu’il a démontrée publiquement peu de temps après avoir été reçue à Matignon, dans nos colonnes, où il a averti que la participation des républicains dans le gouvernement suivant était « À ce stade (…) non acquis du tout ». Face à cette stratégie, un directeur du parti se demande: serait-ce « Le théâtre pour faire pression sur M. LeCornu et rester en place en obtenant des concessions » ?

« Non, ce n’est pas du bluff »Balay du soutien du patron LR, rejetant qu’il fait les enchères en agitant la menace de quitter l’exécutif ou qu’il essaie à nouveau de se distancier de la macronie dont il a annoncé la fin de cet été. « Sur la réduction des dépenses publiques sans augmenter les impôts, la réévaluation du travail au détriment de l’assistanat et un meilleur contrôle de l’immigration, sur ce triptyque, nous nous attendons à des engagements concrets de Sébastien LeCornu »explique à l’AFP Agnès Evren, qui avertit que LR ne peut pas « Devenir aveugle ».

« Il est pris dans »

« S’il (M. LeCornu) céd à la gauche en augmentant les impôts au lieu de réduire les dépenses publiques, ce sera sans nous »insiste à Mme Evren, appelant « Pari risqué » La décision du Premier ministre de renoncer à l’utilisation de 49,3 pour échapper à la censure du PS. « Laissez le LR faire vivre la fibre LR quand ils voient la moitié de la gauche à faire défiler à Matignon pour demander des choses (…) Ce n’est rien de choquant »Minore un ministre macroniste.

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Moins de six mois des élections municipales de mars, il s’agit toujours du même dilemme pour Bruno Retailleau qui progresse sur une ligne de crête entre la nécessité de se différencier de Macronie et d’un gouvernement impopulaire et celui de préserver la visibilité offerte par son ministère pour renforcer ses ambitions élysées.

« Il est pris dans »concède un autre manager du parti, qui croit que « Ce n’est pas le bon moment pour sortir du gouvernement pour sa stratégie présidentielle ». Pour Bruno Retailleau, « C’est une batterie ou un visage »Souligne le soutien de Laurent Wauquie. « Soit Sébastien Lecornu lui accorde des concessions qu’il peut présenter comme une victoire, ou il ne le lâche pas et il est difficile pour lui de partir ».

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