Une cinquantaine de travailleurs de l’usine de Saint-Quentin-Fallavier se sont mobilisés ce mercredi 26 février devant le siège du fabricant de l’équipement à Créteil, pour exiger des conditions de départ dignes après l’annonce de 238 postes.
Publié le 26 février 2025
Publié le 26 février 2025
Au siège de Valeo à Créteil (Val-de-Marne), la gestion du fournisseur automobile ne s’attendait pas à entendre une telle barrière sous ses fenêtres ce mercredi matin. Alors que vers 10 heures du matin, vers 10 heures, un comité social et économique (CSE) (CSE), une cinquantaine de travailleurs travaillant sur le site de Saint-Quentin-Fallavier (Isère) ont dégringolé avec une fanfare, des chefs de t-shirts afflués du message « Valeo délocalise ». En novembre 2024, les employés ont appris l’abolition de 238 emplois sur leur site, qui compte actuellement 308, faute d’acheteur. Il n’y aura donc que 70 employés dans cette usine.
Parmi eux, Abdel, très inquiet de voir ses conditions de travail se dégradait toujours, tandis qu’un climat « Très anxiété-fournissant » Il y en a déjà eu depuis juillet. Pour le moment, 38 postes sont affectés par les départs volontaires. Pour d’autres: les licenciements secs. Le sud et la confédération du travail autonome (CAT), les syndicats d’action, bien qu’ils ne soient pas représentatifs, demandent que les méthodes de calcul des allocations juridiques et supraliceuses soient réévaluées afin de les aligner sur celle des ingénieurs et des gestionnaires.
En grève pendant au moins trois jours, les employés qui ont fait le voyage le 26 février dénoncent également les propositions de la direction comme pour les 60 travailleurs, toujours en fonction, qui ont été exposés à l’amiante sur le site avant 1996, l’année de l’élimination de l’amiante.
C’est le cas de Georges, trente-quatre ans d’ancienneté, qui pourrait très bientôt aller à la retraite anticipée et percevoir une prime compensatoire, en compensation. Dans l’état actuel des choses, s’il refuse son reclassement sur un autre site – le plus proche étant de 200 kilomètres de Saint-Quentin-Fallavier-, cette prime ne lui sera pas versée. Les fibres de l’amiante peuvent provoquer des maladies graves, comme le cancer du poumon, même quarante ans après l’exposition.
Quelques minutes seulement après leur arrivée à Créteil, les grévistes se sont vu offrir des cafés et du jus d’orange par la direction, qui a accepté de recevoir une délégation de cinq personnes. À 11 h, ces cinq employés ont donc été reçus afin d’exposer leurs réclamations. En face, le HRD de Valeo, Sandra Milot et Thierry Kalanquin, vice-président de Valeo Power, ont fait semblant d’entendre ces demandes selon Serge Gonnellaz, délégué syndical SUD Industrie, sans les convaincre.
À la table de négociation, FO, le CFE-CGC, le CFDT et les UNSE ne sont pas assez loin, Regret South et le Cat. « Cependant, ils ont une expertise comme moyen de pression démontrant que ce plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) n’est pas justifié » « souligne Serge Gonnlaz. Alors que l’avocat du droit du travail Fiodor Rilov répond aux questions des manifestants avant les portes du bâtiment, il a déjà enregistré près de dix demandes de personnes souhaitant contester leur licenciement au tribunal industriel. Et d’autres devraient suivre. «Ce serait une question de contester la justification économique de Valeo. Ces bénéfices sont le Fruit du travail des employés qui perdront leur emploi. Le fournisseur d’équipement est justifié par un environnement compétitif, mais c’est une excuse pour déménager », Il explique à humanité.
En effet, sur le site Isérois, ces suppressions d’emplois découlent d’un déplacement de la nouvelle production, le moteur hybride DMG, à Türkiye. Au total, Valeo a l’intention de gifler 868 postes sur huit de ses sites français, sans spécifier la date limite, y compris 694 départs contraints et 174 départs volontaires, et fermer les sites du Suze-sur-Sarthe (Sarthe) et La Verrière (Yvelines). Selon la Force Ouvrière Syndicat (FO), le total est en fait 1 282 postes de postes, sur 13 500 employés en France, si les employés refusent leur transfert et si nous prenons également en compte les postes vacants abolis. « Nous refusons d’être de simples variables d’ajustement au profit des actionnaires qui n’ont jamais connu la réalité du travail « , Fusige Le syndicaliste Serge Gonnellaz.
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