Le texte a été définitivement adopté par le Sénat lundi. Fortement modifié depuis sa première version présentée en décembre 2024 par Michel Barnier, il offre un déficit de sécurité sociale de plus de 22 milliards d’euros.
Après un cours éparpillé de pièges et de négociations sans fin, le projet de loi sur le financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2025 sera enfin créé. Pour que ce budget de sécurité soit adopté entièrement, essentiel au fonctionnement de notre système de protection sociale, le Premier ministre, François Bayrou, a pris la responsabilité de son gouvernement à trois reprises par l’article 49.3 de la Constitution. Le texte a été adopté définitivement par le Sénat lundi, après avoir été approuvé par l’Assemblée nationale la semaine dernière. Cette version finale attendue depuis longtemps comprend certaines mesures du texte présentées par Michel Barnier en décembre ainsi que plusieurs nouvelles fonctionnalités.
Le PLFSS présenté par Michel Barnier a été exploité sur un déficit de 16 milliards d’euros pour 2025. Une cible désactive. Avec le retard causé par le mouvement de la censure, la disparition de certaines mesures et le choix de François Bayrou pour faire des concessions qui chiffrent parfois des milliards d’euros, le déficit de sécurité sociale est désormais situé entre 22 milliards et 23 milliards d’euros pour l’année 2025 . Agissant donc la fouille d’un » trou « Sans risque « Considérable et progression »François Bayrou a alerté de « Une immense tâche pour l’avenir ».
Chaque année, le budget de la sécurité sociale fixe l’objectif national de l’assurance maladie (ONDAM), un plafond annuel pour les soins de la ville et l’hôpital chaque année. Cette enveloppe est étroitement examinée par des professionnels parce que les dépenses de santé augmentent mécaniquement chaque année et qu’un ondam trop faible implique donc parfois des économies importantes. En 2025, Ondam a été fixé à 265,9 milliards d’euros (contre 256,9 milliards pour l’objectif rectifié de 2024), soit une augmentation de 3,4%, dont 113,2 milliards dédiés aux soins de la ville et 109,6 milliards pour les établissements de santé. Ce dernier chiffre comprend une augmentation de 1 milliard pour l’hôpital, la concession faite par François Bayrou aux socialistes.
L’effort demandé n’a fait que s’assombrir. Michel Barnier a compté sur une baisse des salons dans les contributions de la sécurité sociale dont les patrons profitent pour renflouer les fonds de sécurité sociale de 4 milliards d’euros. Le coût total de ces exemptions s’élève à environ 80 milliards de fonds publics. Les sénateurs avaient finalement abaissé la contribution à 3 milliards, avant que la Commission conjointe (CMP) ne soit toujours sur l’effort à 1,6 milliard d’euros. C’est ce compromis qui a été conservé par le gouvernement. Cette baisse de certaines exemptions à partir desquelles les sociétés en bénéfice ont été fortement combattues par le parti présidentiel.
Cette mesure fiscale, appliquée depuis 2012, est plus couramment désignée sous le nom « Taxe de soda ». Son niveau est lié à la quantité de sucres présents dans les aliments. Les produits transformés avec un contenu élevé tel que les sodas ayant un coût indirect phénoménal pour le système de santé, en raison des maladies qu’ils provoquent (diabète, maladies cardiovasculaires, obésité, cancers), le PLFSS prévoit une nouvelle échelle de taxation, ce qui pourrait apporter 800 million. Une augmentation fortement critiquée par les fabricants, une finition contre cette mesure de santé publique.
Bien que le texte voté à l’Assemblée nationale ne soit pas celui du CMP, qui avait convenu des députés et des sénateurs sur plusieurs mesures d’épargne, le gouvernement a choisi de reprendre certaines contributions du Sénat, notamment sur l’accélération du déploiement d’une demande électronique pour La mise en œuvre d’une carte vitale sécurisée en 2025.
Le gouvernement a déposé une modification prévoyant une économie de 300 millions d’euros entre 2025 et 2027 en coûts de transport de santé, cherchant à ralentir l’augmentation des dépenses dans ce domaine (+ 9% entre 2022 et 2023). Alors que le transport médical par taxi est couvert à plus de 90% par l’assurance maladie, le taux approuvé est réduit dans le PLFSS 2025. En 2023, le remboursement des transports de santé avait coûté 6,3 milliards d’euros à la sécurité sociale.
Le texte sur lequel François Bayrou a initié sa responsabilité contient plusieurs dispositions qui doivent être spécifiées par décret, comme le « Taxe de lapin ». Cela vise à sanctionner financièrement les personnes qui prennent un rendez-vous médical sans l’honorer par la suite. De même pour l’utilisation de la santé complémentaire, ce qu’un amendement PLFSS rend possible. Catherine Vautrin a en effet annoncé que le vouloir augmenter la fiscalité de la santé complémentaire, afin que ces « Restaurer » Le trop-payé lié à leur prix augmente (+ 6% en moyenne en 2025 selon la mutualité française). Le gouvernement estime que ces prix sont trop élevés, surtout parce que la baisse des remboursements pour les consultations et les médicaments – envisagée par Michel Barnier – a finalement été abandonnée.
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