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Bourse Entreprise

Bruxelles veut récupérer les économies des Européens pour financer l’avenir

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L’Union européenne a un trésor colossal avec Environ 10 000 milliards d’euros qui dorment actuellement sur les comptes bancaires du ménageSelon la Commission. Des économies sécurisées, certainement, mais très peu productives. Déposées sur des livrets ou des comptes à faible rendement, ces milliards ne contribuent pas à la croissance économique ou à la transition énergétique ou numérique. Pire encore, une partie de cette manne laisse investir le continent … aux États-Unis, où les produits financiers offrent souvent de meilleurs rendements.

Pour Bruxelles, cette observation est devenue stratégique, car aujourd’hui, l’Europe doit financer ses propres priorités, sa réindustrialisation, sa transition écologique, sa souveraineté numérique et voir son capital voler à Wall Street est un signal alerte. La Commission veut donc transformer cette économie dormante en un moteur de croissance local, avec une stratégie ambitieuse appelée Union de l’épargne et de l’investissement.

Aider les citoyens à mieux comprendre et mieux utiliser leur argent

Aujourd’hui, moins d’un cinquième des Européens ont une véritable culture financière. En raison du manque de confiance ou de connaissances, beaucoup préfèrent laisser leurs économies dans un compte sûr, même si cela signifie perdre le pouvoir d’achat en raison de l’inflation. Bruxelles veut inverser cette tendance en lançant une grande campagne d’éducation financière, coordonnée entre les États membres, pour expliquer les bases de l’investissement et les avantages des investissements à long terme.

La commission souhaite donc créer de nouveaux produits d’épargne, simples, accessibles et attrayants. Parmi eux, un compte d’épargne-investissement pourrait voir le jour dans chaque pays. Ce serait un produit sans dépenses excessives, sans montant minimum, offrant des avantages fiscaux et orienté vers le financement des sociétés européennes. Ce dernier pourrait ainsi offrir une alternative crédible aux investissements étrangers, tout en conservant la liberté de choix pour les épargnants.

Pour accompagner cette mutation, un nouveau Label Finance Europe a été lancé en juin 2025. Il vise à distinguer les produits d’épargne qui investissent au moins 70% de leurs actifs dans le domaine économique européen. Cette étiquette, inspirée de modèles environnementaux comme le label ISR, doit aider les citoyens à identifier rapidement les investissements pro-europe et à s’assurer que chaque euro investi est directement utilisé pour le développement du continent.

Derrière cette initiative, cache également une volonté politique qui consiste à renforcer la souveraineté économique de l’Union. Selon la commissaire européenne Maria Luís Albuquerque, l’Europe ne tient pas sa capitale. Chaque année, des centaines de milliards d’euros quittent les marchés européens aux États-Unis. Ce déséquilibre affaiblit la capacité de l’Europe à financer ses propres projets, même si les besoins d’investissement sont estimés à près de 800 milliards d’euros par an d’ici 2030!

Un projet qui promet d’être complexe

Le marché financier européen reste fragmenté, avec des impôts différents en fonction du pays, et parfois de fortes réglementations. Pour séduire les épargnants, les produits européens devront également rivaliser avec les rendements américains, souvent plus attrayants. Certains économistes soulignent enfin que la mobilisation de l’épargne ne suffit pas, il est toujours nécessaire que le capital soit réellement dirigé vers des projets productifs et durables, et non à la spéculation.

Le succès de cette syndicat d’épargne sera également en toute confiancesimplicité et transparence. Le projet vise à être progressif, basé sur la pédagogie et les incitations concrètes. En fin de compte, la Commission espère transformer ce trésor de sommeil en un véritable levier de pouvoir économique, au service des citoyens et des entreprises du continent.

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Gerard

Gerard est un auteur allemand expérimenté qui collabore avec Lomazoma.com. Né à Hambourg, il possède une formation en littérature et en journalisme. Il a étudié à l'Université de Hambourg, où il s'est spécialisé en journalisme culturel. Sur Lomazoma.com, il écrit sur des sujets tels que la technologie, la société et la culture. Ses articles sont reconnus pour leur profondeur et leur clarté. Durant son temps libre, Bernard aime lire des classiques de la littérature et voyager, ce qui nourrit son écriture.
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