Bijoux volés au Louvre : le procureur de la République de Paris affirme que la « détermination » des enquêteurs à retrouver les responsables « reste intacte » : Actualités

Dans un entretien accordé à l’AFP et relayé par BFMTV, Laure Beccuau assure que les enquêteurs n’ont “pas dit le dernier mot” et font tout pour retrouver les bijoux volés lors du cambriolage très médiatisé du Louvre le 19 octobre 2025.
La chasse aux bijoux volés se poursuit. C’est ce que confirme Laure Beccuau, procureur de la République de Paris, dans un entretien à l’AFP, publié par BFMTV. Le magistrat a déclaré que la « détermination » des services chargés de l’enquête « reste intacte » et qu’ils n’ont pas abandonné l’espoir de retrouver les bijoux volés. Pour rappel, quatre hommes sont actuellement soupçonnés d’être responsables du retentissant braquage survenu au Louvre le 19 octobre 2025. Une femme, soupçonnée d’être complice du commando, est également recherchée. La valeur des joyaux de la couronne volés est estimée à 88 millions d’euros.
Les cinq suspects ont été interpellés et interrogés par les juges d’instruction. Laure Beccuau précise toutefois que ces interrogatoires “n’ont pas donné lieu à de nouveaux éléments” permettant de “révéler de nouvelles pistes”. Mais selon le magistrat, “le dossier reste une priorité” pour la police judiciaire et l’office central de lutte contre le trafic d’œuvres d’art. Pour l’instant, les enquêteurs n’écartent aucune possibilité et étudient toutes les hypothèses pour ne pas risquer de clore une piste qui « mériterait d’être explorée ».
“Tout est possible”
Pour l’instant, Laure Beccuau rapporte qu’il n’existe aucune information permettant de penser que “les bijoux sont susceptibles d’avoir franchi la frontière” et estime qu’il existe encore “des chances d’explorer des pistes au niveau national”. Ne voulant fermer aucune porte, le magistrat explique que « tout est possible » pour les enquêteurs. “Si les bijoux sont restitués”, explique Laure Beccuau, “j’ai toujours dit que cela constituerait un repentir actif qui pourra être pris en considération” sans pour autant “enlever” le délit “commis”. La justice pourrait donc prendre en compte la coopération de certains responsables du braquage.
« Nous n’avons pas dit notre dernier mot », insiste le magistrat qui rappelle que plusieurs services comme la Brigade de répression du banditisme, le ministère public ainsi que la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris participent également activement à lever le voile sur cette affaire.
publié le 17 janvier à 12h35, Camille Buonanno, 6Medias
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