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Nouvelles sportives

Avant la finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar : le rugbyman des Fumes Manu Farias défend son Argentine natale


l’essentiel
Après la qualification en finale de la Coupe du monde de l’équipe d’Argentine, c’est tout un pays qui retient son souffle. Manu Farias, demi d’ouverture argentin à l’USVL 47 (accord Fumel – Tournon-d’Agenais), fait la lumière sur la situation en transmettant son point de vue sur le pays qui l’a vu vivre jusqu’à ses 16 ans.

Quand les supporters d’un pays comme l’Argentine, qui place le football avant tout, voient leur équipe nationale se hisser en finale de la plus grande compétition internationale, on imagine une ambiance torride avant le grand jour. Après la découverte de leur adversaire, en l’occurrence l’équipe de France après la victoire contre le Maroc, la rencontre la plus importante de l’histoire récente de l’Albiceleste aura lieu demain à 16 heures, au stade Lusail, au Qatar.

Le foot comme religion

Ce sont 46 millions d’habitants, unis par le football, qui verront le dernier match de Coupe du monde de l’icône par excellence, Lionel Messi. La grande majorité des Argentins le vénère, comme ce fut le cas de Diego Maradona avant sa mort en 2020 et placent tous leurs espoirs en lui pour décrocher un troisième titre mondial. Un peu moins de 40 ans plus tard, une nouvelle opportunité se présente de répéter les exploits de 1978 et 1986.

Manu Farias, arrivé en France il y a six ans, a vécu 16 ans de l’autre côté de l’Atlantique. Passionné de sport depuis son enfance, la coutume des jeunes dans les pays sud-américains, il s’est intéressé au football quand il était plus jeune. Mais l’ovale a finalement eu raison de lui. Ses coups de pied précis l’ont amené dans le Lot-et-Garonne. Après avoir porté les couleurs de Sainte-Livrade pendant plusieurs saisons, il a rejoint cet été l’accord des Fumélois : l’US Vallée du Lot 47. Forcément, on s’est tourné vers lui pour analyser la finale de dimanche.

« Ici, je remarque que vous n’hésitez pas à critiquer vos équipes sportives. Là-bas, on place l’Albiceleste au-dessus de tout » compare le nouveau Lot-et-Garonnais.

Un titre mondial, la consécration ultime

Même si l’essor du rugby n’est plus à prouver en Argentine au vu de ses performances sur la scène internationale, la tendance penche logiquement vers « un sport moins élitiste comme le football », confie le demi d’ouverture. On le comprend, le football y est considéré comme un outil de communication, parfois politique et touche logiquement un public bien plus large car mis en avant par une très large majorité.

« Si tu fais un autre sport que le foot, c’est un peu mal vu ! On trouve que tu méprises les gens », lâche l’Argentin. Une connotation qui frôle l’obligation mais qui ne l’a pas empêché de poursuivre sa carrière rugbystique partout dans le monde. Argentine, Italie avant de s’installer en France.

A deux jours de la finale tant attendue, soutien indéfectible aux Pumas, Manu Farias épaulera dimanche l’Argentine. « Bien sûr ! Vous avez gagné le dernier, laissez-nous faire (rires) » ! Malgré son attachement à la culture et au terroir français, l’esprit de compétition prend le dessus et donne rendez-vous à l’Histoire : dimanche 18 décembre 2022, à 16h

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Malagigi Boutot

A final year student studying sports and local and world sports news and a good supporter of all sports and Olympic activities and events.
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