Autorités publiques, employés, concurrents … Ryanair multiplie des traits de pression pour voler plus haut

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Décryptage – Pour offrir des billets d’avion au meilleur prix, l’entreprise à bas prix n’hésite pas à secouer tout le monde.
Tout d’abord, une décision qui tombe comme un couperet. Dans un communiqué de presse fin juillet, Ryanair a annoncé qu’il tracerait une ligne sur une partie importante de son activité en France. La reine des entreprises à bas prix ne desservira plus les aéroports de Strasbourg, Brive et Bergerac et arrête 25 lignes en France. En tout, 750 000 billets ne seront pas vendus. C’est là que Michael O’Leary, le patron terreux de la société irlandaise, entre en scène. Dans son viseur, l’augmentation des billets d’imposition (TSBA), de 2,63 euros à 7,40 euros sur des vols intra-européens.
Et il tire des boules rouges sur le gouvernement français: » Nous opérons dans un secteur pourri qui ne ramène pas beaucoup d’argentIl a expliqué à parisien Début août. Mais nos gouvernements semblent penser que nous ne sommes qu’un percepteur d’impôts, en particulier le gouvernement français. « Et pour ramener le point à la maison: » Vous savez ce que le gouvernement français réussit …
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