Au procès Jubillar, le naufrage d’un gendarme

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On avait tout imaginé, sauf ça : « J’ai fait une erreur dans les impulsions de copie. »» La stupéfaction, puis l’écrasante s’est emparée de la cour d’assises du Tarn devant laquelle comparaît Cédric Jubillar, accusé du meurtre de son épouse. UN » erreur « . UN « Copié-collé ». C’est donc la réponse apportée mardi 7 octobre par le major Gilles Loïs, chargé de téléphonie dans l’une des enquêtes criminelles les plus médiatisées de France, à la question qui, depuis la veille, a le tribunal et au-delà : l’amant de l’amant de Delphine Jubillar a bien déclenché le relais couvrant le pavillon du couple, à Cagnac-les-Mines, dans la nuit du 15 au 16 décembre.
Face à l’amant cité au témoignage, la défense avait joué son grand jeu en affirmant, à l’appui, que son numéro figurait parmi les suspects potentiels, identifiés par les enquêteurs. Tous donnèrent lieu à des réquisitions pour vérifier leurs fadets.
Le résultat de chacune de ces enquêtes figure au dossier d’enquête. Sauf un, dont la défense a eu raison d’affirmer qu’elle correspond forcément à celle de Donat-Jean M. « Altération » de la vérité, l’usine d’un » faux « avait martelé Me Emmanuelle Franck, plongeant la cour et les jurés dans le brouillard.
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