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Au procès Jubillar, la piste du Loverntrier a fait « Pschitt »

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DDans les procès d’assises, eux aussi débordés par la vague numérique, la vérité judiciaire ne sera jamais simple comme un coup de téléphone. Ainsi le coup de théâtre, ou du Bluff, voulu lundi par les avocats de Cédric Jubillar aura encore semé le doute que personne n’avait vraiment fait entendre un mot à la raison – excessivement technique – pour lequel le téléphone de « L’Amant de Montauban » venait soudain de refaire surface à proximité du domicile de Delphine le soir de sa disparition. « Les enquêteurs l’avaient bien caché, une falsification, un scandale », a tonné la défense en accusant les gendarmes du pire et, par ricochet, l’amant amoureux.

« J’ai fait une erreur… »

Rappelé hier en urgence de Béziers où il est désormais affecté, le major alors en charge des limites téléphoniques n’a pas mené large au moment de justifier son étude et d’éventuelles lacunes à la barre. Et de plaider aussitôt coupable, évoquant une simple « erreur de copier-coller » où certains imaginaient déjà un complot sur fond de querelle de non-experts autour de l’inextricable fonctionnement du relais, des box internet, du wifi et enfin de la messagerie en Gogo.

Attaqué par un président de tribunal lui critiquant « les conséquences d’une telle faute », l’analyste criminel a également été vertement servi par le procureur d’Aurignac. « J’imagine que tu n’as pas passé une très bonne nuit ? Moi non plus, car je suis allé reprendre l’intégralité de vos réquisitions PV-1.337, j’ai compté… On savait tous que Donat-Jean n’avait aucune raison de tuer Delphine, mais il était malheureusement prévu que la défense soutienne votre obus. »»

Sur le fond, admettons que l’expert a su expliquer assez prosaïquement sa bévue parmi les 216 lignes téléphoniques non locales ayant activé le cellulaire de Cagnac-les-Mines la nuit du prétendu drame. « Le numéro de Donat-Jean n’aurait pas dû figurer dans ce listing. En fait, s’il apparaît sur le relais, c’est uniquement comme correspondant de Delphine, car il l’a appelée ce jour-là. J’ai omis de le supprimer. »»

« J’imagine que tu n’as pas passé une très bonne nuit ? Moi non plus. »»

Peu armés des détails finalement assez rationnels du gendarme frappant sa coulpe sur le garde, les avocats de Cédric Jubillar adopteront alors une posture plus moralisatrice qu’insistante, se contentant plus ou moins de blâmer la légèreté de l’analyste criminel. « J’avoue que je n’ai pas été assez précis, mais la technique est là pour rétablir la vérité », a-t-il déclaré, avant de remettre une dernière fois le relais téléphonique au centre du village, et l’amant à sa place de victime. « Je réaffirme qu’à aucun moment le portable de Donat-Jean n’a limité la nuit à Cagnac-les-Mines en question. Et de fournir, au tribunal et en décharge, un CD contenant toutes les données du relais, ainsi que l’intégralité des fadets de l’éphémère suspect.

Génie chimique

Forte de sa faible marge de manœuvre pour faire feu du tout bois, la défense n’a cependant pas manqué, ce mardi 7 octobre, d’ébranler chacune des dix autres personnes convoquées. Cibler parmi eux à la fois les flanqués et les experts et experts en tout genre. Peel-mell, un ingénieur chimiste convoqué pour trancher entre « condensation et point de rosée », comme un autre pour démontrer que la voiture de Delphine aurait pu servir de corbillard.

Enfin, cet enquêteur de la Direction générale de l’armement, venu attester que les lunettes de l’infirmière ont probablement été brisées sous un poing ou un objet lourd lancé à bout portant.

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