Au Maroc, pourquoi Genz se moque dans des manifestations marquées par la violence

[ad_1]

Abdel Majid Bziouat / AFP
Au Maroc, les manifestations ont été ponctuées par la violence au cours des deux dernières nuits (photo à Salé mercredi soir)
Maroc – La colère du Genz Ne descendez pas au Maroc. Pour la cinquième journée consécutive, les jeunes marocains se sont mobilisés ce mercredi 1er octobre dans les rues du pays. Bien que les manifestations aient été autorisées cette fois – une première depuis le début du mouvement – la soirée a été marquée par des scènes impressionnantes de violence et la mort de deux manifestants, tuées par des gendarmes.
Les manifestations, qui ont commencé le samedi 27 septembre, ont été motivées par un groupe de jeunes baptisés Genz 212, en référence au téléphone indiquant le Maroc. Le groupe Genz 212 est apparu récemment via des appels pour démontrer sur les réseaux sociaux en tant que Discord. Il se décrit comme un « Espace de discussion » sur « Des questions qui concernent tous les citoyens, comme la santé, l’éducation et la lutte contre la corruption »et prétend rejeter « Violence » et agir par « L’amour de la patrie et du roi » Mohammed VI.
Peu de temps avant le début du mouvement, huit femmes enceintes sont décédées dans un hôpital public d’Agadir, faute de soins appropriés. Ce déclencheur a incité les manifestants à demander un meilleur système de santé et d’éducation, dans un pays particulièrement affecté par les disparités régionales et les inégalités entre le secteur privé et le secteur public.
Les jeunes critiquent l’exécutif en particulier pour investir davantage pour le tourisme et le soft power que pour la population marocaine elle-même. Une idée résumée par le slogan: « Hôpitaux avant la Coupe du monde »qui aura lieu dans le pays (ainsi qu’en Espagne et au Portugal) en 2030. Ce mot d’ordre a été repris par de nombreux manifestants ces derniers jours.
Appels à la démission du Premier ministre
Les appels à la mobilisation ont réuni des centaines de manifestants à Casablanca, Tanger ou Tetouan, avec des slogans mercredi avec les slogans « Les gens veulent la chute de la corruption » Et « Liberté, dignité et justice sociale ». Les manifestants de Casablanca ont également demandé » départ « Le Premier ministre Aziz Akhannouch, a noté l’AFP.
Mais pour la deuxième soirée consécutive, la violence a ponctué la mobilisation. À Lqlia, près d’Agadir, les gendarmes « Ont été contraints de faire usage de leurs armes de service, dans le cadre de l’auto-défense, pour repousser une attaque et une agression par des groupes d’individus »a déclaré les autorités locales citées par l’agence de carte.
Deux personnes sont mortes et d’autres ont été blessées, a ajouté cette source. Équipés d’armes blanches, les attaquants avaient mis le feu sur un véhicule et une partie du bâtiment avant d’assaut la brigade dans un « Tentative de vol de munitions, de matériaux et d’armes de service »il a été ajouté.
À Sale, une ville voisine de la capitale Rabat, des hottes ont également brûlé deux voitures de police et une agence bancaire sans chanter des slogans, a noté un journaliste de l’AFP. Les gens ont également brûlé des bureaux au siège de la commune rurale de Sidi Bibi, près d’Agadir, selon les médias locaux.
Des actes de vandalisme ont également été commis dans de petites villes comme Kelâat M’Gouna qui ne faisaient pas partie des localités de démonstrations désignées par le collectif Genz 212, selon les mêmes sources.
Plus de 400 arrestations
Mardi soir, des manifestations non autorisées avaient déjà donné naissance à des affrontements avec la police dans des villes comme Oujda (Est) et Inzegane, dans la banlieue d’Agadir (Sud).
À la suite de cette violence, qui a fait près de 300 blessées, principalement dans les rangs de la police, plus de 400 personnes ont été arrêtées, a déclaré Rachid El Khalfi, porte-parole du ministère de l’Intérieur. Rachic El Khalfi a déclaré que plus de 140 véhicules de police et 20 voitures individuelles avaient été incendiés et que les manifestants avaient également pris d’assaut les administrations, les banques et les agences de magasins, notamment à Inzegane et Oujda.
À Rabat, l’accusation a décidé mercredi qu’un deuxième groupe de 97 personnes, dont trois en détention, allait être jugé, a déclaré leur avocat Souad Brahma, ajoutant que la date de leur procès n’a pas encore été fixée.
[ad_2]
Source link




