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Nouvelles du Canada

Amos et Saint-Félix-de-Dalquier étudient la possibilité de fusionner


Cette démarche a été initiée par Saint-Félix-de-Dalquier qui a adopté en novembre une résolution pour aviser la Ville d’Amos de son intérêt pour une étude de consolidation. Son maire, Félix Labrecque, évoque notamment les enjeux liés à la pénurie de main-d’œuvre.

 » Nous voulons vérifier quels sont les avantages et les inconvénients. On veut avoir le temps exact de ce que ça pourrait apporter aux citoyens. »

Une citation de Félix Labrecque, maire de Saint-Félix-de-Dalquier

Depuis un an, nous avons beaucoup couru après le personnel. Nous avons eu quelques pannes dans les services au niveau de la collecte des ordures ou de la surveillance des chantiers que nous avions. Nous cherchions des gens. Chaque fois que nous embauchons quelqu’un, il a besoin de formation et il y a un coût qui est encore assez élevé. Si on se regroupe avec la Ville d’Amos, il peut y avoir des avantages. C’est ce que nous voulons valideril mentionne.

Le maire de Saint-Félix-de-Dalquier, Félix Labrecque.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Félix Labrecque souligne que sa municipalité doit aussi assumer des coûts importants, notamment avec son Complexe sportif qui a été entièrement réaménagé au cours des dernières années. Cela représente des coûts récurrents importants pour une population de seulement 1 000 personnes. Saint-Félix-de-Dalquier doit aussi remplacer son garage municipal.

La peur qu’on voit le plus, c’est que les gens ont peur que le taux d’imposition augmente, mais c’est réglementé pendant les dix premières années. Il n’y aurait pas d’augmentation d’impôt instantanée. Avec le Complexe sportif, le réseau d’aqueduc, les égouts, le taux de taxation est assez semblable à celui d’Amos. On ne s’attend pas à faire un grand saut. Mais c’est l’étude qui nous dirafait valoir M. Labrecque, qui en est à son premier mandat à la mairie de Saint-Félix.

Photo extérieure du Complexe sportif St-Félix-de-Dalquier.

Le Complexe sportif Saint-Félix, qui abrite un aréna, des bureaux municipaux et une salle communautaire, a été rénové au cours des derniers mois.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Amos prêt à danser

Mardi soir, le conseil municipal d’Amos a adopté à son tour une résolution visant cette fois à solliciter l’aide technique et financière du ministère des Affaires municipales pour la réalisation d’une telle étude. Celle-ci sera rendue publique et la population sera consultée.

Le ministère prend en charge le projet. Ils créeront un comité consultatif. C’est certain et certain qu’il y aura les maires et les directeurs généraux. Il pourrait aussi y avoir d’autres personnes pour nous aider à jeter les bases, quels sont les points positifs ou négatifsindique le maire d’Amos, Sébastien D’Astous.

 » C’est une analyse. Si nous sommes gagnant-gagnant, nous danserons. Si ce n’est pas bon pour l’un ou pour l’autre, c’est sûr qu’on n’ira pas de l’avant. Mais nous voulons être clairs à ce sujet, nous voulons voir où cela peut nous mener. »

Une citation de Sébastien D’Astous, maire d’Amos
Sébastien D'Astous pose devant la caméra.

Sébastien D’Astous, maire d’Amos.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

En plus d’être contiguës, les deux municipalités partagent déjà certains services par le biais d’ententes, notamment en protection incendie. Saint-Félix-de-Dalquier a également des ententes avec d’autres municipalités pour la collecte des ordures et le compostage.

La porte ouverte aux autres

Sébastien D’Astous ouvre également la porte à d’autres municipalités qui seraient intéressées à faire une étude de consolidation.

C’est quelque chose qui demande quand même du temps, qui coûte de l’argent, même si le Ministère en paie une partie. Je pense qu’il est temps, si quelqu’un veut faire une analyse. Je ne suis pas pro du regroupement ou de la fusion, mais je sais qu’actuellement, avec la pénurie de main-d’oeuvre, avec les responsabilités supplémentaires que le gouvernement envoie aux tribunaux des municipalités, cela devient de plus en plus difficile. Je trouve ça difficile pour une ville de 13 000 habitants comme Amos, donc je peux comprendre que pour une municipalité de moins de 2 000 habitants, c’est encore plus exigeantobserve M. D’Astous.

La façade de l'ancien garage municipal de St-Félix.

Désuet, l’actuel garage municipal de Saint-Félix-de-Dalquier doit être reconstruit.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

La dernière fusion volontaire à avoir eu lieu sur le territoire de la MRC Abitibi remonte à 1994 lors de la fusion de Barraute et Fiedmont-Barraute. Cependant, les communes de La Morandière et de Rochebaucourt se regrouperont officiellement le 1er janvier.

La Ville d’Amos telle qu’on la connaît aujourd’hui est elle-même issue de plus d’une fusion, notamment avec Amos-Ouest en 1974 et Amos-Est en 1987.

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Jewel Beaujolie

I am a fashion designer in the past and I currently write in the fields of fashion, cosmetics, body care and women in general. I am interested in family matters and everything related to maternal, child and family health.
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