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Accusations portées relativement à six crimes haineux à Edmonton

Les incidents se sont produits entre le 28 février et le 17 avril. Un homme de 46 ans est inculpé en lien avec trois d’entre eux.

Selon la police, il aurait suivi un homme noir avant de l’insulter et de le frapper le 14 avril.

Trois jours plus tard, il aurait poussé et battu un autre homme noir, jusqu’à ce que des passants interviennent. Quelques heures plus tard, il se serait approché d’un troisième homme noir, le frappant à la tête avec un morceau de pipe.

La police pense qu’il ne connaissait aucune des victimes. Il fait face à six chefs d’accusation, dont agression armée.

Un autre homme de 34 ans est accusé de deux chefs d’agression. Il aurait craché sur un homme sud-asiatique portant un turban alors qu’il lançait des insultes racistes à la station Southgate LRT et aurait menacé de le frapper.

Un jeune de 17 ans aurait crié des insultes raciales et craché contre des employés noirs et sud-asiatiques dans un restaurant du nord d’Edmonton.

Des accusations ont également été portées contre un quatrième homme, décédé depuis. Il était soupçonné d’avoir abordé une femme noire et un homme blanc qui se promenaient avec leur bébé. Il aurait proféré des insultes raciales et pointé ce qui s’est avéré plus tard être une fausse arme à feu dans leur direction.

L’Unité des crimes haineux du Service de police d’Edmonton (EPS) considère que tous ces actes ont été motivés par des préjugés ou la haine.

Elle recommande au juge d’appliquer l’article 718.2(a)(1) du Code criminel et de considérer cela comme une circonstance aggravante.

Sergent de l’unité des crimes haineux de laPSEGary Willits, dit que certaines des personnes arrêtées étaient très direct sur leurs préjugés raciaux.

D’autres ont dit qu’ils ne se souvenaient pas des incidents. Selon le sergent, les problèmes de toxicomanie et de santé mentale semblent avoir joué un rôle dans certains cas.

Nous avons des communautés ici qui vivent dans la peur.

Le nombre de crimes haineux signalés à la police d’Edmonton a bondi cette année.

Il y en avait 23 au cours des trois premiers mois de 2022, contre seulement 13 au cours des trois premiers mois de 2021.

Des enveloppes contenant de la poudre blanche ont récemment été envoyées dans les mosquées. La poudre s’est avérée inoffensive, mais le sergent Willits dit que son unité enquête activement sur l’affaire.

Nous avons des communautés ici qui vivent dans la peur. Ces personnes ne se rendent pas dans leurs lieux de culte, ne portent pas de symboles religieux et ne sortent pas de chez ellesil a dit.

L’PSE dit qu’il soutient les victimes des six incidents de contact par le biais de ses services spécialisés de gestion des traumatismes.

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