À l’usine ArcelorMittal à Florange, la relocalisation brutale des employés de bureau

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Ils parlent à tour de rôle par des voix incertaines. Ces femmes de toutes les générations ne sont pas utilisées pour mener une lutte sociale. Cependant, ce mardi 7 octobre à midi, ce sont eux qui sont au travail, devant la porte d’accès aux grands bureauaux, cet impressionnant bâtiment tertiaire situé dans l’usine ArcelorMittal à Florange (1 988 employés à ce jour), à Moselle.
« License, mais pas vendu », Ils crient à l’unisson. OMP, leur département essentiellement féminin de 25 employés, qui gère les ordres, sera essuyé de la carte. A déménagé juste de l’autre côté de la frontière à Gand, en Belgique. UN « trahison » pour ces employés, sacrifié au nom de «Gains de productivité»Nous leur avons expliqué.
«On nous a offert un reclassement dans l’usine, dans des postes de maintenance, qui n’ont rien à voir avec nos qualifications. Le seul horizon est le licenciement. Nous voulons montrer que, derrière ce plan social, il y a des visages, des vies, des familles consommées par l’inquiétude»déclare l’un des participants, sur un ton à peine audible. Le cliché de la sileuse en acier, un gars robuste avec une bouche plutôt forte, des pneus et des palettes brûlants, semble appartenir à une époque lointaine. Leurs paroles sont différentes, mais les maux sont les mêmes.
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