Le patron des députés RN est menacé d’une peine d’inadmissibilité qui l’empêcherait de se présenter à la prochaine élection présidentielle. Son avenir reste donc suspendu du Conseil constitutionnel qui confirme que Laurent Fabius ne sera plus aux commandes lors de l’examen de l’affaire.
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/2025/02/27/000-36vd647-67bffa5964d6d327493152.jpg)
Marine Le Pen, propriétaire des députés du rallye national, risque cinq ans d’inéligibilité. C’est ce qui était requis contre elle dans le cas des assistants parlementaires. Cinq ans au cours de laquelle elle ne pourra se présenter à aucune élection, et donc la prochaine élection présidentielle. La pénalité était accompagnée « Exécution provisoire » C’est-à-dire non suspendue en cas d’appel. Le jugement sera rendu le 31 mars, le mois prochain.
Mais avant, les sages doivent faire une opinion très attendue. Ils doivent répondre à cette question: pouvons-nous empêcher une femme – ou un homme homme politique de se présenter à une élection, alors que la phrase n’est pas définitive et qu’elle peut être annulée en appel? Le Conseil constitutionnel est saisi par un représentant élu condamné et décidera d’ici début avril, donc très certainement avant que le tribunal ne rende son jugement. Son opinion peut être une jurisprudence. Et c’est avec Richard Ferrand à sa tête que l’institution décidera, confirme le Conseil constitutionnel.
Le RN espère en profiter. Les rapports sont tendus de Laurent Fabius, l’actuel président, ancien ministre socialiste, en début. Marine Le Pen l’accuse de ne pas respecter l’état de droit. L’audience n’ayant pas été fixée à temps, il a quitté la rue de Montpensier auparavant, à la fin de la semaine prochaine, le 7 mars. Marine Le Pen sera donc le premier dossier de Richard Ferrand. L’ancien président de l’Assemblée nationale doit sa place aux députés de la RN, selon la gauche. Il est vrai qu’ils n’ont pas ralenti sa candidature. En s’abstenant sur un vote crucial, ils ont permis à Emmanuel Macron d’obtenir le feu vert du Parlement.
A-t-il été calculé? Certains sont convaincus qu’un accord a été passé entre le RN et Richard Ferrand. Fondamentalement, ce dernier se serait engagé à être plus indulgent avec le propriétaire une fois en fonction, en échange de cette abstention. Une hypothèse impossible à prouver, d’autant plus que autour de Marine Le Pen, nous refusons en bloc. « Ne croyez pas qu’il y ait eu un pacte », Harts l’un de ses proches, Laurent Jacobelli. Il s’assure que l’objectif était surtout pour empêcher la nomination d’un autre candidat comme l’ancien gardien des SEALS Éric Dupont-Moretti, un fervent adversaire du rassemblement national.