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VIDÉO – Shiri Bibas et ses deux garçons, Ariel et Kfir, sont devenus en Israël le symbole de la tragédie qui a frappé le pays le 7 octobre 2023.
Des milliers de personnes se sont rassemblées le mercredi 26 février, le matin le long des routes en Israël pour assister au passage du cortège funéraire portant les restes de Shiri Bibas et de ses deux petits garçons Ariel et Kfir, symboles en Israël de la tragédie otages le 7 octobre. « Ce mercredi, nous accompagnerons Shiri, Ariel et Kfir pour leur dernier voyage »Est-il écrit dans un communiqué de presse publié au nom de Yarden Bibas, le père maintenant veuve, et sa belle-sœur, Dana Siton Silberman.
Le cortège est parti de Rishon Letzion, une ville au sud de Tel Aviv, en direction de Nir Oz, le kibboutz de la famille Bibas dans le sud d’Israël, à une centaine de kilomètres. L’itinéraire de la procession transportant les cercueils et la famille a été rendu public afin que les Israéliens puissent se réunir à différents carrefour et leur rendre un dernier hommage.
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Une foule compacte s’est en effet rassemblée mercredi matin dans les rues d’Israël, brandissant des ballons orange, faisant écho aux cheveux roux des enfants, agitant des drapeaux israéliens et des photos de Shiri, Ariel et Kfir. La cérémonie des funérailles doit commencer par des éloges funéraires à 11h30 (9h30 GMT) au Kibbutz Nir Oz, qui sera diffusé en direct. La famille a demandé que le reste de la cérémonie reste privé.
Funérailles symboliques
Shiri Bibas et ses deux garçons, Ariel et Kfir, âgés de 4 et 8 mois et demi respectivement lors de leur enlèvement à Kibboutz Nir Oz le 7 octobre 2023, sont devenus en Israël le symbole de la tragédie qui a frappé le pays ce jour-là avec l’attaque du Hamas et la mobilisation pour la libération des hôtes.
Le Hamas a rendu les corps des deux garçons et de leur mère vendredi dernier en vertu d’un accord avec Israël, prévoyant la libération de prisonniers palestiniens. Un échange qui a eu lieu dans le cadre de la rupture fragile en vigueur depuis le 19 janvier après plus de 15 mois d’une guerre ayant dévasté la bande de Gaza.
Le mouvement islamiste palestinien dit que la jeune femme et ses deux enfants ont été tués en novembre 2023 par un bombardement israélien à Gaza. Samedi dernier, l’Institut national de médecine juridique en Israël a indiqué que l’autopsie des trois corps n’avait révélé aucun indice « Blessure causée par un bombardement ».