Décryptage – Le président du parti a annulé son discours à Washington après un « geste nazi » de l’ancien Trumpist Steve Bannon. Un signe des ambiguïtés des dirigeants du Parti nationaliste vis-à-vis du chef d’État américain, entre le rejet idéologique et la fascination politique.
Jordan Bardella l’assure. Ce n’est pas « Ne regrette rien » De ce qui s’est passé lors de son voyage aux États-Unis, la semaine dernière, pour participer au Grand Raout des conservateurs américains et de l’Amérique Trumpist, le conservateur de la Conférence politique (CPAC).
Le président du Rallye national (RN) aurait dû terminer son séjour vendredi avec un discours sur scène, devant les représentants mondiaux du nationalisme et du populisme. Une forme de consécration pour une longue partie marginalisée et pour le poulain du stylo marin Le Pen. Las, il a tout annulé au dernier moment.
Dans un communiqué de presse lapidaire pour expliquer sa décision, Jordan Bardella blâme, sans le citer, Steve Bannon, l’ancien conseiller de Donald Trump à la Maison Blanche. « L’un des orateurs s’est permis, par la provocation, un geste faisant référence à l’idéologie nazie »Il écrit, tout en spécifiant bien qu’il ne soit pas « Pas dans la pièce » Quand c’est arrivé. La réaction de …