Jugé pour 300 faits d’agression sexuelle et de viol sur des patients mineurs, l’ex-Usurgie Joël Lescouarnec a réussi à passer d’un centre hospitalier à l’autre tout au long de sa carrière sans jamais être pris, malgré une condamnation pour la détention d’images de la pornographie juvénile en 2005 et plusieurs alertes. Une impunité qui, selon les victimes, révèle l’omerta du monde médical.
France 24