Après Paris début janvier, c’est Marseille (Bouches-du-Rhône) de limiter à quatre-vingts jours au lieu de cent vingt la durée autorisée de la location d’une propriété sur les plates-formes meublées touristiques, sous peine de 15 000 amendes de 15 000 Euros.
La ville est ainsi saisie des nouveaux outils pour lutter contre Airbnb mis à la disposition des municipalités par la loi transpartisane adoptée le 19 novembre 2024, après trois ans de marathon législatif. Face à l’ampleur prise par ces locations qui envahissent certains secteurs de la ville de Marseille, comme le district de Panier, et aident à accentuer le déficit de logements décents et abordables pour les Marseillais, la mairie multiplie les mesures de supervision.
Il a ainsi mis en place une taxe touristique, limité les changements d’utilisation dans le tourisme fourni, mais a également nécessité la suppression des publicités non compliquées ou lutter contre les boîtes clés. La prochaine étape, comme à Paris, sera de s’attaquer aux logements vacants, dont le nombre continue d’augmenter, atteignant désormais 38 000.
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