Donald Trump est officiellement le 47e président des États-Unis. En effet, le lundi 20 janvier, la cérémonie d’inauguration s’est déroulée sous le dôme du Capitole à Washington. Lors de cet événement, le républicain a prêté serment, succédant ainsi à Joe Biden.
Dès son investiture, Donald Trump a promis de signer un décret
ordonnant à son administration de «reconnaître« l’existence de seulement »deux sexes». Une décision qui fait écho à sa campagne, où il avait déjà promis de «mettre fin à l’illusion transgenre».
Touche pas à mon poste s’empare du débat sur le genre
Le jour de l’investiture de Donald Trump, Cyril Hanouna a rencontré les chroniqueurs de Touche pas à mon poste sur C8. Pour l’occasion, il leur a demandé leur avis sur le décret souhaité par le nouveau président. Très vite, deux groupes se constituent. Gilles Verdez, par exemple,
déploré cette décision tandis que Kelly Vedovelli soutenait le fait qu’il n’y a que deux sexes
biologiquement parlant.
Raymond Aabou a ensuite donné son avis. « Quant à moi sur le « délire transgenre », je pense que c’est une phrase supplémentaire parce que je ne pense pas que ce soit un délire. Après, à la maternité, il a raison, il y a deux sexes. Quand l’enfant vient au monde, c’est soit une fille, soit une fillette, il n’y a pas de troisième sexe» dit-il. UN phrase enfantine ce qui a provoqué les rires de ses camarades.
Les échanges des chroniqueurs peinent à être constructifs
Visiblement lancé sur le sujet, Raymond Abou alors
a continué son discours. Il a notamment indiqué que toute personne en âge de choisir peut devenir un homme ou une femme, mais qu’il n’existe encore que « deux sexes». Et de poursuivre : «Après, s’il veut être un furet, un cobaye, un lapin… pas de problème, il peut, ça ne me dérange pas».
Une nouvelle fois, le chroniqueur de Cyril Hanouna a fait sourire la suite de Touche pas à mon poste. Le débat s’est ensuite poursuivi axé sur les exceptions puisque Thomas Guénolé déplorait le fait que les personnes nées avec «un mélange d’organes génitaux féminins et masculins» n’existent pas pour Donald Trump. Un débat enfin pas très constructif sur un sujet aussi complexe.